Covid bilan2

Le politologue

La télé, la radio, tous nous balancent des chiffres affolants sur le fameux Covid19 mais avec une légèreté déconcertante. Personne ne cherche à créer des comparaisons, à analyser de façon globale. Tout part du petit nombril national et se diffuse dans le haut-parleur au service des dirigeants. On nous prévient à juste titre des fake news qui circulent sur la toile, mais, franchement, les médias ne font pas vraiment mieux.

Qui comprend quelque chose à ce virus ? Pas grand monde, parce qu’il ne répond pas à la logique cartésienne, aux cases et aux principes scientifiques tellement étriqués. Pour un scientifique, une personne contaminée va en contaminer x. Sauf que ça dépend de la personne contaminée, des x personnes qu’elle a croisées, de la virulence du virus qui s’est installé dans son corps, de la température extérieure et d’un nombre innombrables de facteurs.

Le virus a fait mourir 44 personnes par million sur la planète. En France, on est à 444par million. En Suède (qui ne s’est pas confinée) 385par million.

Concernant la Suède, j’ai même entendu à la radio que le taux de mortalité était supérieur à celui de la France. Ce qui est faux.

Alors on entend des conneries du genre « en Suède, les gens respectent naturellement les distances sociales ». Ok. Pourquoi l’Afrique pour laquelle on prédisait une hécatombe, est-elle peu touchée ? Le virus y circule pourtant, on ne peut pas dire qu’il y ait une culture du geste barrière, la population est importante, mais, voilà, ça ne prend pas.

Au Brésil, ils en sont à 100 décès par million d’habitants.

Bref, finalement, qui peut dire ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire, en réalité ? On peut bien sûr mettre des décors blancs ou des dorures et y planter des drapeaux pour expliquer que ceci ou que cela, que les scientifiques ceci ou cela. Ça rassure. Mais les scientifiques ceci ou cela, ils feraient bien de faire preuve d’un peu d’humilité et de cesser de s’accrocher à leurs chiffres comme à des bouées de sauvetage. Avec les chiffres, vous allez voir qu’il y en a qui vont vous dire que ce sont les pays chrétiens qui sont touchés (hum, c’est chrétien, la Chine ?). D’autres vous diront que ce sont ceux qui ont le plus d’antennes relais de téléphones portables.

Une chose est sûre. Comme toujours, les médias et les fake-news, main dans la main, se sont appliqués à jouer avec nos peurs. Quant à moi, je ne suis pas du tout certain que les réponses législatives et policières soient les meilleures. 

Donnez à chacun des informations les plus complètes possibles en évitant de prédire sans cesse des catastrophes et je suis sûr qu’il saura apprécier ce qu’il convient de faire. C’est en tout cas une vision plus démocratique que celle du troupeau qu’on prétend protéger et de guider. En disant cela, je sais bien qu’il y a ceux qui ne rêvent que d’être menés, tête basse, à la baguette d’un bon berger. Pour ceux-là, personne ne pourra jamais rien.

Pour avoir accès à des données objectives dans plein de domaines, je vous conseille https://coronavirus.politologue.com. Il recueille toutes les données officielles dans le monde entier.

J’en pouvais plus, il fallait que je le dise

Alors, en préambule : je suis comédien et donc, spécialiste en rien.

N’empêche, que je cherche un peu à m’informer au-delà de la presse grand public et des messages gouvernementaux. En évitant néanmoins toutes les conneries complotistes qui circulent sur le net.

On a donc ici la courbe des cas avérés de Covid 19 en France de janvier au 20 mai. Ce sont les données officielles. J’y ai juste rajouté les décisions gouvernementales (masques, dépistage, confinement…).

Du premier coup d’œil, on peut se dire qu’il n’y a jamais eu autant de contaminés que pendant le confinement. Bon, mais il faut affiner.

On voit que la courbe commence à s’infléchir au bout de 15 jours de confinement. On peut donc en conclure que le confinement a eu un effet bénéfique.

À partir du 11mai, date de déconfinement, il n’y a pas d’augmentation des cas alors qu’il y a davantage de tests de dépistage. On sait par ailleurs que les admissions aux urgences diminuent chaque jour.

Je me pose juste la question suivante : pourquoi un tel laxisme (pas de masques, pas de tests) avant le confinement alors qu’on connaissait l’existence et les effets du virus depuis décembre ? Si on avait agi plus tôt et mieux, un confinement aurait-il pu être évité ou plus court, ou plus tôt ?

Et la seconde question : pourquoi soudain des mesures aussi radicales que les déplacements limités à 100 kms maintenant que les effets de l’épidémie décroissent partout ?

Encore une fois, je ne suis spécialiste de rien. Et il semblerait que, de toute façon, les spécialistes ne sont pas d’accord entre eux.

J’apprends ce matin que les tests sérologiques ne seront disponibles qu’à l’été.

J’aimerais juste que les baltringues au pouvoir ne se croient pas trop autorisés à décider autoritairement de nos vies avec toujours un temps de retard.

J’ai beau n’être spécialiste de rien, je commence à en avoir marre des points d’interrogations générés par les décisions douteuses et souvent décalées de ces branquignoles.

En bonus, l’évolution de la mortalité comparée à 2018 et 2019 :

Source Insee

Conclusion, la mortalité est devenue inférieure aux 2 années précédentes, comme en mars.

Le jour où je me suis senti papillon

papillon dans mon jardin

Planté devant la feuille blanche, je me suis mis en devoir de faire un article de blog. Mais voilà que rien ne vient, que rien ne sort, si ce n’est c’est impossibilité de trouver quelque chose à dire. 

Si je parle des nominations D’Alexis Michalik aux Molières, on va penser que je fayote. J’ai vu Une Histoire d’Amour et j’y ai vécu un immense plaisir de spectateur, alors que je ne suis pas le public idéal, particulièrement pour les amis. Marie-Camille Soyer, belle surprise de la voir nominée elle aussi. Elle est parfaite dans cette Histoire d’Amour. Voilà. Envie de parler des autres.

Par ailleurs, j’ai encore expérimenté hier mon invention qui raconte que l’eau se connecte au vivant de façon mesurable. J’avais levé le pied pendant le confinement. Mais à chaque fois que je m’y remets et que j’ai sous les yeux les résultats incroyables, je me retrouve aussi face à l’abîme qui me sépare de mes semblables. Regards fuyant devant un truc trop « énorme » venant d’un mec trop ding dong.

D’un côté la réussite et la reconnaissance, de l’autre, le sentiment d’impuissance. C’est peut-être de cela que mon inconscient voulait me faire parler.

D’ici 3 jours

JAQUETTE

Mon agent nous a fait savoir qu’il serait bon de profiter de ce temps où nous ne pouvons pas travailler pour refaire nos bandes démo. Ma dernière datait de 2014. De fait, si je suis très absent du web pendant quelques jours, c’est que je suis occupé à ça. On en arrive là. On doit prévenir de nos absences publiques, maintenant.

Mais revenons à ces fameuses bandes-démo. La précédente, je l’avais faite un peu comme un CV. On m’y voyait jouer dans différents films à différentes périodes de ma vie. Mais à quoi cela sert-il de montrer que l’on a déjà joué et, si possible, pas trop mal joué ? Quand un casting a besoin de vous, c’est pour un rôle bien précis. Il va donc privilégier un acteur qui, par hasard, a montré qu’il avait déjà bien joué un rôle qui ressemble au personnage pour lequel on a besoin de trouver un acteur potentiel.

Pour la future bande démo, je vais tenter un truc qui ne se fait pas a priori. Parce que j’ai pour principe de vie de faire des choses que je n’ai pas déjà vues ou qui vont à l’encontre d’une norme ramollie et bien-pensante. Ma bande démo sera donc comme moi : plutôt clivante. Il y aura ceux qui aimeront et ceux qui détestent parce que c’est pas pareil que les autres. Ben oui, ceux qui font différemment sont vécus souvent comme dérangeants ou tout simplement comme des petits cons prétentieux.

Dans les faits, pourtant, quand on fait appel à moi pour des castings, depuis quelques années, c’est le plus souvent pour jouer le suspect ou le coupable dans les séries policières. J’ai tellement joué ça que, désormais, je rate systématiquement (et involontairement) tous les castings dans lesquels on me demande de rejouer la même chose : le mec qui a l’air louche qui va orienter vers une fausse piste ou le gars d’extraction populaire qui porte en lui une grosse faille qui va le faire passer à l’acte. En fait, je crois que je ne sais plus jouer ça. Je n’y arrive plus parce que ça ne m’amuse plus. Est-il possible de jouer sans plaisir, sans désir ?

Mon vrai créneau de jeu, celui pour lequel je n’ai aucune lassitude, c’est la comédie ou les films de genre ou d’époque, les personnages lunaires, décalés, burlesques, poétiques, dans l’espace, obsessionnels à forte caractérisation, naïfs imbéciles ou en colère. Ce sont eux qui résonnent le mieux avec ma vibration énergétique intime (Du Filho, Rufus, Villeret…). C’est sûr que dans ce créneau, il n’y a pas beaucoup de personnages parce que notre monde adore les drames réalistes dans lesquels les gentils et les méchants sont reconnaissables au-delà des limites de circulation en période d’état d’urgence sanitaire. C’est comme dans l’actu : les vilains gilets jaunes, le trop violent Mélenchon, les salauds des cités, les dépravés de l’argent. Le monde se police à tous les sens du terme.

Bon mais, je bavarde, je bavarde. J’ai une bande démo à faire !

Mon 11 mai

libération

Qu’est-ce qui est plus insupportable que d’être dans l’attente, de ne pas avoir les éléments qui te permettent d’envisager le futur ? C’est ce que produit le déconfinement, en fait. Au moins, confiné, tu te dis que tu n’as le choix de rien.

J’ai l’habitude de ce genre de situation. Dès que l’on fait des projets artisitiques, leur réalisation dépend de multiples intermédiaires qui prennent leur temps pour lire, prendre des décisions, se réunir, attente des résultats de diverses commissions pilotées par des spécialistes plus ou moins contestables… Professionnellement, on attend, on s’habitue un peu, même si on fulmine souvent. Ces interdictions de se projeter finissent quand même par miner le moral.

Avec cette période post-confinement, c’est la même chose, mais on a l’impression que cette situation spécifique est désormais généralisée.

J’ai droit à la retraite grâce à mon activité professionnelle précoce depuis le mois d’avril. Mais impossible d’avoir un rendez-vous téléphonique et les réponses aux messages écrits sont le plus souvent totalement inappropriées.

Dans le village où je me suis confiné, on devait avoir des masques à disposition au bureau de tabac le 4 mai + d’autres distribués par la mairie avant le déconfinement. Mais personne n’a été livré.

Ce rayon de circulation de 100 kms me coupe de tout accès à ma famille et mes amis ou à mon milieu professionnel. Rentrer à Paris sans activité ? Tout rassemblement public interdit ? La question se pose. Mais se retrouver bloqué là-bas, en appart, sans boulot, sans loisirs, je ne suis pas certain.

Et quand tu vois que les décisions dépendent du monteur de tigres, de Véran, Philippe et Rantamplan, tu n’es pas certain que tout sera fait avec bon sens.

Si tu ajoutes à cela que tu constates que beaucoup de gens que tu connais se laissent aller soit à l’adoration de Son Altesse, soit au complotisme le plus imbécile, tu finis par te sentir un peu isolé sous la pluie et le vent.

Bref, le 11 mai jour de libération ? Pas certain.

Bad trip

trip

Dans la perspective du déconfinement, je me suis un peu lâché. J’ai trouvé un champignon dans le jardin. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Il ne me serait jamais venu à l’idée auparavant  de cueillir un champignon, comme ça, sans le connaître, pour le porter à ma bouche.

Il n’était pas très bon. Mais presque aussitôt, ma tête se mit à tourner. Je voulais regagner la maison mais, rien à faire. Tout tanguait autour de moi comme si je fus sur un bateau pris dans la tempête. Je me suis accroché au mât. Enfin, au tronc du cerisier. Et comme il me semblait qu’un vent monstrueux se mettait à souffler dans mes oreilles, je me suis laissé tomber au pied de l’arbre. Je sentais ma mort toute proche. Je n’avais même plus peur. Je savais que l’inéluctable était là, enveloppant, presque rassurant.

Couché au sol, ballotté comme une chiffe, j’entendis une voix. Une voix d’homme qui semblait théoriser sur ses chances d’accoster sans encombre. Je me risquais à ouvrir un œil. L’homme était barbu et assis en une étrange posture. Il m’est difficile de la décrire. Il avait, non pas la tête dans les mains mais les mains dans la tête. Oui, c’est ça. Ses mains étaient entrées dans sa tête. Mais ça ne saignait pas. Je fus pris alors d’une soudaine colère qui me fit me redresser : Au lieu de théoriser sur le naufrage, tu ferais mieux de descendre à la cale pour voir s’il y a du fromage et du jambon, lui lançais-je en bavant un peu. Sans doute le mot fromage se rapprochait-il du mot naufrage et mes neurones m’avaient-ils abandonné sous les effets du champignon pour s’en aller gambader à leur guise. Mais d’où sortais-je le jambon ? Je ne sais toujours pas.

C’est alors qu’apparût au-dessus de nos têtes une boule rouge d’où sortaient une multitude de petites trompes. Elle semblait tournoyer dans les airs à quelques mètres de nous, menaçante. Nous savions intuitivement que si par malheur elle parvenait à nous toucher, nous tomberions à jamais dans les abîmes. J’avais l’impression confuse que cette menace ne visait pas que nous mais l’humanité toute entière.

Je fus alors emporté par un élan héroïque qui me fit me redresser encore davantage. Je sentais maintenant que le sort de la planète reposait sur mes frêles épaules. Mais la boule rouge virevoltant dans les airs devait lire dans mes pensées. Elle s’enfuit. C’est alors que je sifflai, la bouche dans mes doigts (oui, je sais, c’est impossible a priori). Deux tigres qui broutaient les plants de concombre dans mon potager relevèrent la tête. M’apercevant, ils accoururent vers nous. Ils avaient compris. Nous les enfourchâmes avec mon compagnon de naufrage et nous élançâmes à la poursuite de la boule. Dans le ciel, une sorte de calendrier 2020-2021 se forma, apparaissant et disparaissant par intermittence. Puis tout devint blanc. Et je vomis.

J’espère que personne, après mon témoignage, ne se hasardera à ingurgiter un champignon dans son jardin s’il n’en connaît pas l’espèce.

Pour ceux qui ne s’intéressent que de très loin à l’actualité culturelle : Ce texte est très inspiré d’un certain discours sur la culture. Non, je n’ai pas mangé de champignons…

Toutes mes conneries vidéo-confinées

blog

Et voilà que le premier confinement se termine. Il aura été long, laborieux, anxiogène.

La seule chose que je suis parvenu à faire, c’est des conneries, chansonnettes ou vidéos potaches, pour nous distraire. C’est ce qu’il restera de mon nomansland temporel.

Le première chanson avec image animée fût « le monde de demain ». C’était au moment où nous nous rendions compte que ceux qui faisaient marcher la boutique étaient ceux qui étaient descendu dans la rue.

Pour le second clip, c’est Raph Charpentier, le copain musicien d’Intra-Muros a fait la musique. Un délire surréaliste sur la situation de confiné.

Toujours Charpentier pour la musique pour ce clip qui raconte la communication à 15 jours de nos gouvernants.

Là, ce n’est pas une chanson, mais un tuto interminable à la façon Édouard Philippe… Ça dure 13 minutes, mais ça vaut la peine d’aller au bout (contrairement aux tutos d’Édouard Philippe)… (gros succès)

Plus potache, le tuto 2 mais beaucoup plus court, avec un clin d’oeil à Raoult.

Une chansonnette pour finir, ritournelle entêtante qui interroge sur la notion de Bisounours.

Voilà quelle fût ma façon d’exister un peu en cette période qui laissera des traces (pas moi, la période).

Lundi, bouger sans remplir une autorisation… Bon déconfinement !

Madame Irma parle de Son Altesse

SAS

J’avais parié que Son Altesse allait tout lâcher pour les intermittents. En effet, les artistes sont réputés pour ouvrir leur gueule en argumentant et certains ont une réelle influence sur la pensée collective. On préfère toujours se les mettre dans la poche.

Ce n’est donc pas les mesures pour la culture annoncées par Son Altesse qui m’ont surpris. C’est le ton, la forme. J’avais l’impression que Son Altesse était soudain investie d’un nouveau personnage : le grand réformateur qui va changer le monde de demain avec imagination, volonté, voulant surprendre tout le monde, opérant un virage à gauche tel que le fit Roosevelt avec le New Deal.

Car oui, Son Altesse est romantique, passionné à ses heures. Peu importent les convictions profondes, c’est le rôle qui l’emporte. La beauté du personnage.

Et si Mélenchon allait finir par voler au secours de Macron ?

Imaginons deux secondes que Son Altesse mette en pratique ses paroles et veuille tout chambouler pour une politique où l’état est fort, décide, protège (une vraie politique socialiste, pas à la Hollande). Pensez-vous que cela se passerait comme ça, facilement ?

Quand on demande trop d’efforts au peuple, quand on le saigne, il descend dans la rue et crie. Alors on le matraque, on le gaze, on dénonce la violence des gens trop radicalisés, on laisse pourrir et tout finit par se tasser. Ça marche comme ça quand le peuple est en colère. Mais si l’on demande au pouvoir du pognon de faire des sacrifices, là, ça ne crie pas, ça ne descend pas dans la rue, ça ne fait pas de bruit. Mais ça agit dans les tours de la Défense, sur les plages de Caraïbes, ça téléphone, ça prend la fuite, ça place ailleurs, ça démolit tout ce qui pourrait aider aux projets bolchéviques. S’il le faut, il y a suffisamment d’argent pour faire dézinguer les gêneurs et monter de faux mouvements sociaux pilotés par les mafias. L’histoire est pleine de ces réactions du pouvoir de l’argent. Ce n’est pas une vue complotiste. C’est de l’histoire.

Je ne suis pas certain qu’il soit complètement naïf et vain de porter un regard sur les situations comme sur un théâtre de marionnettes, n’en déplaise aux « c’est-pas-si-simple ». Si la pensée peut sembler complexe, les actes restent guidés par des pulsions archaïques. Nous oublions trop vite que nous sommes des animaux. Ne craignons pas d’êtres bêtes puisque nous le sommes.

Pourquoi Sarko, Hollande, Macron, commencent-ils leur mandat en faisant des gros cadeaux aux fortunés ? Je parierais que c’est moins par conviction économique sincère que par peur de se voir emmerdé. Pour les artistes, c’est pareil. Les gouvernants ont peur de ceux qui pensent et s’expriment. Il vaut toujours mieux payer pour obtenir des bouffons. La pensée est sous contrôle. Enfin, une illusion de contrôle qui ne tient jamais bien longtemps.

Félicitons-nous de ces gestes pour les intermittents, quelles qu’en soient les motivations ! Et si son Altesse veut endosser un nouveau costume, qu’elle le fasse !

Oui, la période que s’annonce va être passionnante.

PS : Alors, le sujet de l’article n’est pas sur la qualité des mesures mais sur la posture de Son Altesse. Ensuite, je ne dis pas qu’il a viré à gauche mais « imaginons que ». Voilà…